Le CCTP d'un parking décrit des surfaces à circuler et à stationner, avec ce qui les rend sûres et utilisables : revêtement, marquage, éclairage, ventilation pour un parking couvert, accès et recharge des véhicules.
Un parking aérien est un ouvrage de voirie : terrassement, structure de chaussée, enrobé ou pavés, bordures, gestion des eaux pluviales, marquage, éclairage, plantations. Son CCTP ressemble à celui d'un aménagement urbain, avec une attention particulière aux pentes et à l'infiltration ou à la rétention des eaux de pluie.
Un parking couvert, souterrain ou en silo, est un bâtiment. Son CCTP décrit une structure (dalles, poteaux, rampes), des sols intérieurs (dallage, résine, peinture de sol), et des équipements propres : ventilation, désenfumage, détection, éclairage, signalétique. Un parc de stationnement couvert ouvert au public relève de règles de sécurité incendie particulières, dites de type PS, que le CCTP traduit en ouvrages.
Dans les deux cas, le parking s'intègre souvent à une opération plus large : sous-sol d'un immeuble de logements, parking d'un centre commercial ou d'un équipement. Le CCTP indique alors quels lots y interviennent.
Les ouvrages varient avec le type de parking, mais certains reviennent dans presque tous les CCTP.

Le parking se prête bien au métré sur plan : ses ouvrages sont répétitifs et dessinés à plat. La difficulté est de ne rien oublier dans les zones de circulation, les rampes et les abords des places.
Exemple : 48 places de 2,50 m sur 5,00 m dans cet exemple, en deux rangées de 24. Chaque rangée compte 25 lignes de séparation de 5,00 m, soit 125 ml ; les deux rangées, 250 ml de marquage. On ajoute 48 numéros à l'unité, les flèches et passages piétons à l'unité ou au m², et la ligne de fond de place si le CCTP en prévoit une.
Les sols se mesurent sur toute la surface circulée, places et allées comprises, en déduisant poteaux et locaux. Les rampes se mesurent à part : leur revêtement, souvent rainuré ou antidérapant, a un prix différent.
En parking couvert, qui fournit et pose les gaines de ventilation, qui réalise les traversées de dalle, et qui raccorde la détection au tableau de commande. Ces interfaces entre lots sont des sources classiques d'oubli.
Le modèle propose neuf articles à adapter : généralités et type de parking, sols et revêtements, gestion des eaux, marquage et signalétique, ventilation et désenfumage, éclairage, contrôle d'accès, recharge des véhicules, essais et réception.
Il couvre le parking aérien comme le parking couvert : supprimez les articles qui ne concernent pas votre ouvrage. Pour un parking public couvert de grande taille, complétez-le avec la notice de sécurité de l'opération.
À adapter : parking aérien ou couvert, nombre de places dont places adaptées, niveaux, gabarit des véhicules admis, mode d'exploitation (privé, public, payant).
À adapter : structure de chaussée et revêtement en aérien ; dallage, résine ou peinture de sol en couvert ; traitement des rampes ; résistance à l'usure et à la glissance.
À adapter : pentes, caniveaux, avaloirs, infiltration ou rétention des eaux pluviales en aérien ; séparateur d'hydrocarbures si exigé ; évacuation des eaux de lavage en couvert.
À adapter : lignes de places, numérotation, flèches, passages piétons, marquage des places adaptées, panneaux de direction, de hauteur et de sortie.
À adapter, en couvert : ventilateurs, gaines et traversées, détection du monoxyde de carbone, asservissements, commandes de désenfumage selon la notice de sécurité.
À adapter : candélabres et massifs en aérien ; luminaires étanches, détection de présence, éclairage de sécurité en couvert ; niveaux d'éclairement fixés par l'étude.
À adapter : barrières ou portes, lecteurs, interphonie, report vers l'exploitant, alimentation et protection des équipements.
À adapter : nombre de bornes posées et de places pré-équipées, fourreaux et chemins de câbles, tableau dédié, pilotage de la recharge.
À adapter : essais de ventilation et des détections, contrôle de l'éclairage, essais des accès, remise des plans de récolement et des notices.
CCTP parking : vos questions
Pour le métré d'un CCTP parking, utilisez LM, le logiciel métré : sur le plan PDF, vous tracez les lignes de marquage au mètre linéaire, les surfaces de sol au mètre carré et comptez places, numéros et luminaires. Les quantités se totalisent par unité dans l'export Excel. La mesure à la main est gratuite.
Le CCTP le fixe selon l'usage : dallage brut ou surfacé, peinture de sol ou résine plus épaisse. Il précise la résistance à l'usure, à la glissance et aux hydrocarbures attendue, ainsi que la préparation du support.
Oui. Un parking couvert est ventilé pour évacuer les gaz d'échappement, et équipé contre l'incendie selon les règles qui lui sont applicables. Le CCTP décrit le système retenu, sa détection et ses asservissements.
Au mètre linéaire pour les lignes, à l'unité pour les numéros, flèches et pictogrammes, parfois au mètre carré pour les zones hachurées. Suivez l'unité du cadre de prix, et comptez les places adaptées à part.
Pour aller plus loin
Le CCTP lu, le plan mesuré.
Mesure à la main gratuite sur vos plans PDF, relevé automatique à 12 € TTC la planche, export Excel par lot.
CCTP parking : vos commentaires
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